Auteur : insideurosima

STEPHEN BELL – EUROGLASS

Lorsque Stephen Bell, dit « Belly » est arrivé à Hossegor à 20 ans, il ne se doutait pas de l’aventure incroyable qui l’attendait dans l’industrie du surf. Originaire de Torquay dans le Sud-Est de l’Australie, il est venu fabriquer des planches pour Quiksilver à la demande d’Harry Hodge. Le début d’une histoire qui allait le conduire sur les plus beaux spots de la planète aux côtés de Kelly Slater et qu’il poursuit aujourd’hui en coachant Leonardo Fioravanti. Tu as fait quoi en arrivant à Hossegor ? Je suis arrivé en France le 15 avril 1986, il faisait gris, le Surf Session n°1 était en kiosque et je l’ai acheté à l’aéroport, Wais Lane était sur la couverture. L’industrie du surf n’existait pas vraiment. A l’époque, à Hossegor, il n’y avait que quelques shapers indépendants, dont Gérard Dabbadie et Yvan Amélineau. Ils faisaient beaucoup de planches de windsurf en époxy. Au début, j’ai travaillé pour Maurice Cole, je faisais des glass, du ponçage et des finitions, Harry Hodge me donnait quelques t-shirts, j’étais un surfeur de niveau moyen, …

TOM KAY – FINISTERRE

Tom Kay est un surfeur britannique habitué aux conditions extrêmes de l’Atlantique Nord. Alors qu’il n’arrive pas à trouver de vêtements techniques adaptés au surf en eaux froides, il décide de les concevoir lui-même. C’est depuis un petit appartement au-dessus d’un surf shop qu’il créé en 2003 la marque de surfwear Finisterre avec pour ambition de proposer des produits de qualité, respectueux de l’environnement et des hommes.

DEREK O’NEILL – VISSLA

Pionnier de l’industrie du surf européenne, Derek O’Neill a lancé et dirigé Billabong en Europe pendant 12 ans avant d’en devenir le PDG international. A 54 ans, il aurait pu passer le reste de sa vie à surfer, mais la retraite, il n’en veut pas. Il est de retour à Hossegor depuis trois ans pour développer Vissla, une nouvelle marque « to make surfing great again ». Et le moins qu’on puisse dire c’est que ça se présente plutôt bien. Derek, où as-tu grandi ? Dans le Victoria en Australie. Qu’est-ce qu’on fait quand on grandit en Australie ? J’ai commencé le surf à onze ans. En Australie, il y a des clubs de surf qui organisent des compétitions un weekend sur deux, et on surfe contre ses copains. C’était ça ma vie à partir de l’âge de 14 ans. J’ai même participé à des petites compétitions pro mais je n’ai jamais vraiment gagné quoi que ce soit. J’ai toujours pensé que mes frais d’inscription servaient à payer le prize money du gagnant. D’où vient ta passion pour le …

THIERRY KRAWIEC – WATERMANSPORT

Son accent prononcé et sa sympathie ne laissent pas la place au doute, c’est un enfant du pays. Originaire de Parempuyre dans le Médoc, c’est la passion pour l’océan et le surf qui l’ont amené à s’installer à Hossegor. Nageur de très haut-niveau, il en a gardé la rigueur et la volonté. Et quand gamin, on a eu pour univers un bassin de 25m et pour objectif de gagner les Jeux Olympiques, l’océan représente un espace hors-normes synonyme de liberté et d’aventure.

CHEYNE BRADBURN – WSL EUROPE

D’origine néo-zélandaise, Cheyne se destinait à une carrière de joueur de rugby professionnel. C’est finalement dans le surf, une autre de ses passions, qu’il travaille aujourd’hui et gère, à 32 ans, le Marketing et l’Événementiel pour la World Surf League (WSL) et le surf professionnel en Europe.

ERWANN LAMEIGNERE ET MOMAL ZEROUALI – HOTDOGGER

Si Momal et Erwann se connaissent depuis leur adolescence passée dans les vagues de la Côte Basque, ce n’est que bien des années plus tard, après une carrière de rédacteur en chef du magazine de glisse Beach Brother pour le premier et la création de la revue culturelle Redux pour l’autre, qu’ils décident de lancer Hotdogger, un magazine d’art de vivre autour du surf.