Auteur : insideurosima

JUAN GONZALEZ – VEGA, MOSKOVA

Au-delà de son impressionnante carrière professionnelle, la vie de Juan Gonzalez-Vega est avant tout une histoire de destin. Celle d’un Espagnol, débarqué très tôt en France et tombé dans le surf à l’adolescence, que le talent et l’ambition ont d’abord conduit à devenir trader dans une des plus grosses agences new-yorkaises de la fin des années 90.

JOOST GROOTSWAGERS – LIBERATED BRANDS

« On travaille dans une industrie incroyable. Il y a peu d’industries dans lesquelles on peut quasiment mixer le privé et le business, et ce dans le bon sens du terme. Parce qu’il s’agit de votre passion. Et donc cela se traduit dans votre travail et vous permet d’embarquer encore plus de monde dans le même bateau »

NICHOLAS LARTIZIEN – SURF HARDWARE

C’est à l’occasion d’un voyage en Australie pour apprendre à fabriquer des combinaisons, que Nicholas Lartizien découvre le sport roi, le surf. Une passion qui ne le quittera plus et le conduira à Hossegor où il participe aux débuts de deux marques emblématiques de la glisse, pour enfin prendre la tête de la branche européenne du leader mondial des accessoires de surf. Une vie rythmée par les vagues et les opportunités.

FRANCOIS PAYOT – RIP CURL

Prédestiné à devenir médecin comme son père, son grand-père et son arrière grand-père, François Payot abandonne ses études de médecine pour se lancer dans l’architecture. Mais au moment de d’obtenir son diplôme, il fait la connaissance d’un champion de surf australien qui cherche à distribuer la marque Rip Curl en France. Cette rencontre bouleversera le cours de sa vie et le propulsera à la tête d’une des plus importantes marques de surf mondiale.

INSIDE EUROSIMA

Avec Inside, notre volonté est de vous faire partager les coulisses de l’industrie des Action Sports. Nous allons entrer avec vous dans le quotidien de ces femmes et ces hommes qui ont pour point commun d’avoir choisi un métier-passion. Qu’ils soient artisans, jeunes créateurs d’entreprises, artistes ou grands patrons, ils nous ouvrent leurs portes et se confient avec sincérité sur leurs parcours, leurs ambitions et leurs rêves.

– EuroSIMA –

FRANCISCO SPINOLA – WSL

Francisco Spinola est le « Monsieur surf » du Portugal. Avec son associé Frederico Teixeira, ils sont à l’initiative du circuit de compétition de surf portugais. Ce qui n’était qu’une industrie de niche devient alors un levier majeur d’attractivité touristique et économique. Ecoles de surf, surf camps, hôtels, restaurants se multiplient attirant l’attention de la scène surf internationale.

GABRIEL DAVIES – PATAGONIA

Originaire de Tynemouth au nord-est de l’Angleterre, Gabe Davies fait partie de ces intrépides qui bravent les eaux froides de la mer du Nord. Alors que ses camarades d’école sont tous fans de foot, son rêve à lui est de devenir surfeur pro. Encouragé par ses parents, il fait très tôt sa place dans le monde du surf et est repéré par Quiksilver pour qui il travaillera pendant 20 ans. Mais c’est auprès de Patagonia, avec qui il commence à travailler dès 2013, que ce fervent défenseur de l’environnement s’accomplira pleinement.

CLÉMENT MAULAVÉ ET MATHIEU COUACAULT – HOPAAL

Ils sont deux, Clément Maulavé et Mathieu Couacault, ils font du surf et ils ont monté Hopaal, une entreprise de vêtements qui essaye d’avoir le moins d’impact possible. Forts d’un premier succès avec leur « pull du futur » fabriqué à 100% en matière recyclées, ils viennent de quitter la pépinière d’Olatu à Anglet, pour ouvrir leur première boutique à Biarritz, à quelques dizaines de mètres de la grande plage. Des surfeurs vraiment engagés Faire avec ce qui existe déjà, ne pas puiser dans des ressources dont on ne cesse de nous rappeler qu’elles ne sont pas inépuisables, ne pas vivre à crédit, ni endetter les générations futures, ne pas mettre en péril notre environnement, faire propre, localement, autrement, autant de devises positives qui imposent de changer radicalement de modèle et la manière de faire fonctionner une entreprise. C’est tout ça et bien d’autres choses encore qui motivent les deux fondateurs d’Hopaal. S’ils revendiquent leur attachement à l’océan, c’est parce qu’ils aiment y passer du temps, et parce qu’ils ont compris qu’il est plus que …